Mettre un service dans les mains de vrais usagers, observer, mesurer, puis corriger : les tests utilisateurs rendent visibles ce qui bloque vraiment dans un parcours.

Sur la base de scénarios concrets (faire une demande, payer, prendre rendez-vous), on constate où l’on hésite, ce qu’on ne comprend pas, ce qui rassure ou décourage.

Les enseignements alimentent immédiatement les gabarits, les contenus, les spécifications et la recette, pour une mise en ligne plus sûre et des services plus simples.

À quoi ça sert ?

Les tests servent à valider l’expérience réelle : compréhension des pages clés, efficacité des actions, clarté des messages d’erreur, accessibilité au clavier et avec lecteur d’écran, lisibilité sur mobile.

Ils priorisent les corrections (gravité × fréquence), objectivent les arbitrages entre métiers, design et technique, et réduisent le risque en détectant tôt les irritants coûteux (formulaire trop long, intitulés ambigus, étapes superflues).

Ils fournissent aussi des mesures utiles à la décision : taux de réussite par tâche, temps médian, erreurs typiques, satisfaction perçue.

Le saviez-vous ?

Ce que l’on dit et ce que l’on fait diffère souvent. Demander “Comprenez-vous ?” ne remplace pas l’observation d’une tâche. En test, on regarde d’abord l’action, puis on questionne l’intention.

Quand l’activer ?

  • Utile après les gabarits (prototype cliquable) pour cadrer la conception ;
  • Avant mise en ligne sur l’instance de pré-production pour sécuriser les parcours critiques ;
  • Après lancement pour l’amélioration continue (TMA) ;
  • Lors d’un désaccord sur une option de design ;
  • Quand un parcours stratégique décroche (abandon, appels au support) ;
  • En contexte d’obligations (RGAA) pour vérifier les usages clavier/lecteur d’écran au-delà des check-lists.

Exemples de livrables

  • Plan de test : objectifs, profils, tâches et critères de réussite.
  • Scénarios d’usage et guides d’animation (présentiel/à distance), consentement et cadre RGPD.
  • Protocole accessibilité : parcours au clavier, lecteurs d’écran, contrastes observés.
  • Captations (écran/voix), grilles d’observation et relevé des verbatims.
  • Synthèse priorisée : problèmes classés par sévérité, causes probables, recommandations actionnables.
  • Maquettes/prototypes corrigés et plan d’action (qui fait quoi, d’ici quand).

Les bénéfices

  • Décisions plus rapides : faits observés, arbitrages assumés.
  • Moins d’abandons : étapes allégées, messages utiles au bon moment.
  • Accessibilité renforcée : obstacles clavier/lecteur d’écran levés avant production.
  • Support allégé : moins de questions récurrentes, plus d’autonomie côté usagers.
  • Recette accélérée : critères d’acceptation nourris par des cas réels.

Outils mobilisés

Prototypes (papier ou cliquables), tests modérés ou à distance, captation écran/voix, grilles d’évaluation (réussite, temps, erreurs), mini-protocoles RGAA (clavier, rôles ARIA, alternatives), indicateurs simples de satisfaction, recrutement ciblé des profils (internes/externes).

Posture AMO indépendante : recommandations objectives, actionnables et adaptées à vos contraintes (SI, marchés publics, gouvernance).

Le saviez-vous ?

Cinq testeurs par profil détectent en moyenne l’essentiel des problèmes d’utilisabilité. Mieux vaut trois vagues de cinq test avec corrections entre chaque, qu’un grand test unique en fin de projet.

Notre méthodologie

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Réflexion du moment
Voir des utilisateurs interagir avec les interfaces que l'on a imaginées est sans doute ce qui m'a le plus marqué au début de ma carrière. Se rendre compte que ce que l'on s'imagine être le chemin normal ne l'est pas du tout pour le testeur est une belle leçon que je ne suis pas prêt d'oublier.