L’audit technique dresse un état des lieux précis de votre site : qualité du code (CMS – Content Management System : l’outil qui permet de mettre à jour le site), extensions, développements spécifiques), architecture et hébergement, sécurité, performances front et back, dette technique, ainsi que flux d’échange entre systèmes (APIs, connecteurs, ERP/CRM).

L’objectif est de comprendre ce qui peut être conservé, corrigé ou remplacé, d’établir une priorisation réaliste et de fixer des niveaux cibles (temps de chargement, stabilité, accessibilité technique, documentation) qui guideront la refonte ou l’amélioration continue.

À quoi ça sert ?

L’audit technique sert d’abord à décider lucidement : réutiliser certaines briques ou repartir sur du neuf, chiffrer les efforts et sécuriser les délais.

Il permet de gagner en vitesse et en fiabilité (amélioration des indicateurs de performance tels que LCP, CLS, INP – cela fait beaucoup d’abréviations techniques mais pour résumer : il s’agit d’indicateurs pour mesurer le temps de chargement d’une page), de réduire les incidents (erreurs serveur, bugs en production), et de diminuer les coûts d’exploitation (hébergement, support).

Il prépare la refonte en documentant l’existant et en identifiant ce qui peut être conservé sans risque ; il cadre l’amélioration continue avec des correctifs concrets et mesurables.

Enfin, il assure la conformité (volet technique de l’accessibilité, cookies, sécurité) et facilite l’interopérabilité avec vos outils métiers grâce à une cartographie claire des flux.

Le saviez-vous ?

La vitesse perçue dépend surtout de quelques éléments clés. Améliorer le LCP (chargement du contenu principal) et l’INP (réactivité) a souvent plus d’impact que des dizaines d’optimisations mineures. Images trop lourdes, scripts non essentiels et absence de mise en cache figurent parmi les causes les plus fréquentes… et les plus simples à corriger.

Quand l’activer ?

  • Indispensable en amont d’une refonte, l’audit établit l’état technique avant appel d’offres et alimente le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) ou cahier des charges ;
  • En amélioration continue, il intervient dès qu’un point bloquant apparaît (lenteurs, erreurs, instabilités) ou qu’un pic d’audience est attendu ;
  • Il est pertinent avant d’intégrer un nouveau SI (ERP, CRM, billetterie) pour sécuriser les connecteurs, et dans un contexte réglementaire (accessibilité, RGPD) afin de documenter précisément les exigences techniques ;
  • Dans les environnements publics et associatifs, il éclaire les arbitrages en comité et limite les “refontes surprises” en cours de route.

Exemples de livrables

  • Rapport d’audit priorisé (gravité × impact × effort) : état du CMS et des extensions, dette technique, compatibilités, risques.
  • Profil de performances : mesures Lighthouse / WebPageTest, budgets de performance, plan d’amélioration ciblé (LCP, CLS, INP).
  • Relevé sécurité & conformité : configuration TLS, en-têtes de sécurité, mises à jour critiques, gestion des traces et des erreurs.
  • Note “réutiliser ou repartir” : options comparées, coûts/risques, recommandations argumentées.
  • Cartographie des flux : schéma des échanges (APIs, connecteurs), goulots d’étranglement et pistes d’optimisation.
  • Intégration au CCTP : exigences techniques, niveaux de service et de performance, pratiques CI/CD et critères de recette.

Les bénéfices

  • Des pages plus rapides et plus stables : amélioration mesurable des indicateurs clés (LCP, CLS, INP) et meilleure expérience sur mobile comme sur desktop.
  • Moins d’incidents et de régressions : erreurs serveur en baisse, suivi des logs clarifié, correctifs mieux priorisés.
  • Des coûts maîtrisés : hébergement optimisé, médias allégés, mise en cache et CDN mieux exploités, temps de support réduit.
  • Un cadrage de refonte plus solide : périmètre technique réaliste, exigences claires, réponses prestataires plus comparables.
  • Une intégration outillée : connecteurs sécurisés, échanges fiabilisés, trajectoire d’industrialisation (CI/CD) amorcée.

Outils mobilisés

Analyses Lighthouse et WebPageTest, profilage de code (Blackfire, New Relic), suivi d’erreurs (Sentry), contrôle qualité et sécurité du code (SonarQube), tests de charge (k6), vérifications d’accessibilité côté technique (Axe DevTools) et grilles RGAA 4.1 / WCAG 2.2 appliquées en situation d’usage.

L’approche reste contextualisée : recommandations actionnables, AMO indépendante, et arbitrages alignés sur vos contraintes (marchés publics, SI, gouvernance). Et rassurez-vous, même si dans cet audit on croise de nombreux termes barbares, l’objectif pour nous est que vous puissiez comprendre les tenants et les aboutissants de chaque propos énoncé.

Le saviez-vous ?

Éviter le “tout nouveau” ou “l’usine à gaz”. Entre la solution en vogue qui impose ses contraintes et la plateforme surdimensionnée, il existe une troisième voie : partir des usages réels, choisir des briques raisonnables et n’ajouter du spécifique qu’à bon escient. C’est souvent le meilleur ratio impact/coût/maintenabilité.

Notre méthodologie

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Réflexion du moment
La technique fait peur car peu de personnes la maitrise vraiment et quand c'est le cas on ne comprend le plus souvent rien de ce que ces experts disent. Et si vous aviez en face de vous une personne qui prend le temps de tout vous expliquer ?