Netemedia passe le témoin. Après 15 ans à concevoir, cadrer, tester, améliorer…
Nous refermons ce chapitre pour en ouvrir un plus grand : place aux Éclaireurs Bastille.
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L’audit ergonomique passe votre site au crible des usages réels pour supprimer les obstacles qui freinent la compréhension et l’action.
Il vérifie la facilité à trouver l’information, la lisibilité des pages, la hiérarchie des contenus, la clarté des boutons et des liens, la qualité des intitulés et des messages (y compris les messages d’erreurs), ainsi que la cohérence des états d’affichage (chargement, absence de résultat, confirmation, erreur).
Comme la bouteille de Cousteau qui a supplanté le scaphandre — même utilité, meilleure utilisabilité —, l’objectif est d’offrir la même fonction en beaucoup plus simple à vivre.
L’analyse croise des constats issus de grilles expertes et des données d’usage (parcours, recherches internes, cartes de chaleur avec Clarity ou ContentSquare) pour produire des décisions priorisées et des exigences de conception qui nourrissent le cadrage (CCTP/AMO), les gabarits ergonomiques et le système de design.
L’audit ergonomique allège l’effort de compréhension : des pages épurées, des intitulés clairs et une navigation explicite rendent chaque étape immédiate. Il facilite l’accès aux contenus et services essentiels en corrigeant menus, filtres, recherche et maillage interne, afin que les entrées prioritaires soient visibles dès le haut de page.
Il sécurise les parcours importants — demande, don, inscription, prise de rendez-vous — du premier clic jusqu’à la confirmation, en supprimant les blocages de forme et de fond. Il garantit l’inclusion en intégrant les exigences RGAA/WCAG dès l’amont (contrastes suffisants, focus visible, alternatives, navigation au clavier, titres hiérarchisés).
Enfin, il appuie les arbitrages de refonte ou d’amélioration continue grâce à un plan d’action priorisé et des indicateurs cibles partagés, tout en réduisant les coûts cachés (support, reprises, abandons) grâce à des parcours plus courts, plus justes et plus autonomes. Ainsi la réflexion sur l’arborescence intervient tôt pour éviter les structures « descendantes » calquées sur l’interne plutôt que sur les besoins réels des visiteurs.
Le « burger » sur ordinateur de bureau masque les entrées. Sur desktop, un menu « burger » réduit la découvrabilité des rubriques et diminue l’exploration. Les recommandations du Nielsen Norman Group le déconseillent au profit d’un menu visible : les options clés doivent être présentes sans clic supplémentaire, surtout pour des sites de service public.

Heuristiques de Nielsen, critères de Bastien et Scapin, principes de perception (proximité, similarité), analyses d’audience et cartes de chaleur (Clarity, ContentSquare), relecture des contenus et des intitulés, grilles RGAA 4.1 / WCAG 2.2 appliquées en situation d’usage.
L’approche croise référencement naturel et expérience d’usage pour des parcours faciles à trouver et faciles à utiliser, portée par une posture AMO indépendante qui garantit des recommandations objectives, actionnables et adaptées à vos contraintes (marchés publics, SI, gouvernance).
Moins de choix, plus de décisions. Face à un rayon de confitures trop rempli, choisir prend plus de temps et d’énergie. En interface, le même phénomène apparaît : trop d’options visibles = temps de décision plus élevé et erreurs plus fréquentes (principe de Hick et de Miller). Mieux vaut regrouper, nommer clairement et réserver les détails à des écrans secondaires.
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